Un peu de Krrrrr à la texane avec supplément de l’espace ?
JE LE SAVAIS ! J’EN ÉTAIS SÛR ! Il préparait quelque chose. Il me narguait à la télé avec son œil narquois de texan revanchard et il a du m’entendre, c’est la seule explication… C’est vrai quoi, il suffit que je décide de me plaindre que les mythes sont morts, que les sagas (non gamine, tu ne rêves pas : je bold) de notre enfance/jeunesse/adulescence sont enterrées et qu’on préfère remaker des valeurs sûres plutôt que de se risquer à les poursuivre. Et voila qu’il arrive sans prévenir, avec un casting improbable pour mettre un petit coup de défibrillateur culturel à l’un des mythes les moins bien exploités de l’histoire du cinéma. Ça ne m’étonne pas que ça vienne de lui, il a toujours parfaitement compris l’enjeu mythique… Il suffit de voir son Planet Terror pour le comprendre : c’est Bruce Willis qui a tué Ben Laden ? Hombre, come on…
Robert Rodriguez – que nous appelerons désormais Bob – produit donc Predators, il nous ramène ENFIN l’extra terrestre junky le plus clââsse de l’espace, qui a pourtant engendré l’une des plus grosses déceptions de ma vie malgré un très bon premier opus (John McTiernan, change rien, on t’aime), avec le malheureux Predator 2 : infâme navet galactique. Comme ce n’était pas suffisant, mon super vilain à moi, « le Docteur Octopus de mon Spider Man », j’ai nommé Paul W.S. Anderson, en rajoute une couche et achève le mythe avec Alien VS Predator : point culminant dans l’univers intersidéral de la médiocrité crasse et dégoulinante. R.I.P.
Cette épopée s’était achevée avec Alien VS Predator Requiem qui, bien qu’imparfait, avait l’immense avantage d’avoir été réalisé par quelqu’un qui avait vu Alien et Predator. Et voila que Bob débarque avec un synopsis Predatoresque – une escouade de commandos que tout oppose doit s’unir pour faire face à une mystérieuse race de monstres hostiles… – et un casting parfait. Imaginez un instant Adrien Brody armé jusqu’aux dents qui donne des ordres au mexicain le plus énervé de… bah du mexique : Danny Trejo, le tout dans la jungle et poursuivi par une meute de Predators invisibles à dreadlocks ? Bob, merci.
En salle le 14 juillet, le jour des explosifs. Hasard, simple coïncidence ? Je ne pense pas.
Julien









Allô Adrian,
oui on a pas pu avoir ChristianBale, ca te branches Predators ?
C’est ironique ou tu penses réellement que ça peut donner quelque chose ?
Parce n’ayant jamais été fan de ces sagas à l’américaine (à part Star Wars et le Seigneur des Anneaux, Jason Bourne et Die Hard, … ^^), je n’ai vu que Alien VS Predator qui ne l’avait pas ému plus que ça…
Et bien sache que j’étais sérieux ! Un bon réalisateur, un excellent casting (malgré la présence de Morpheus), un alien de type plus-classe-tu-meurs… Oui, Vallenain, ça goûte le culte !
Maintenant nous serons tous d’accord pour dire que non, Predators ne sera pas palme d’or cette année : il n’a pas été réalisé par Lars Van Trier.
Et as usual, Sans Arôme déniche pour vous en exclusivité le prochain bide cinématographique. Viendra un jour où les attachés de presse nous SUPPLIERONT de ne pas parler du film dont ils assurent la promo. JAMAIS.
ps : avec beaucoup de second degré et de pop corn, ça passe
Quand même, tu m’as déçu Bob.
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